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La Chine et les États-Unis ont ratifié, samedi, l’accord de Paris sur le climat conclu à l’issue de la COP21 dans tenue dans cette ville, donnant un coup d’accélérateur en vue de son entrée en vigueur d’ici la fin de l’année. Le président Barack Obama et son homologue chinois Xi Jinping ont ainsi remis ensemble au secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon les instruments de ratification de ce traité visant à contenir le réchauffement climatique, a rapporté un journaliste de l’AFP.

Avec la ratification par la Chine et les États-Unis, une énorme partie du chemin est accomplie, commente la chaîne internationale de télévision française en indiquant que les deux principales économies du globe sont responsables, à elles deux, de plus de 40 % des émissions planétaires. Le géant asiatique, qui tire encore plus de 70 % de son électricité du charbon, produit environ 24 % des émissions mondiales de CO2.

Formellement signé par 175 pays en avril à New York, l’accord de Paris doit faire l’objet de ratification par chaque pays et au moins 55 pays représentant 55 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement planétaire, doivent procéder à ces ratifications pour que l’accord entre en vigueur comme prévu à compter de 2020. Seuls 23 pays ont ratifié l’accord jusqu’à aujourd’hui , dont de petits États insulaires, parmi les plus exposés, ne représentant qu’une part infime des émissions.

La chaîne international fraçaise rapporte que l’’institut Climate Analytics a recensé 34 autres pays s’étant engagés à le faire d’ici fin 2016 (Brésil, Canada, Indonésie, Japon, Iran, etc.). Au total, les États l’ayant ratifié ou sur le point de le faire représentent près de 60 % des émissions, selon le think tank.