oui-banki-monn-marrakech-photo-cop22

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a salué vendredi la Proclamation de Marrakech, adoptée jeudi à l’issue de la COP22, soulignant qu’il s’agit d’un “soutien fort” et de la “volonté” des pays du monde à mettre en oeuvre l’Accord de Paris.

La Proclamation de Marrakech, ainsi que d’autres décisions adoptées lors de cette grand-messe environnementale, “réaffirment vigoureusement le soutien global continu à l’Accord de Paris et démontrent la volonté affichée par tous les gouvernements à mettre en oeuvre cet accord le plus tôt possible”, a indiqué un communiqué du porte-parole de l’Onu.

Le Secrétaire général s’est réjoui que tous les pays “comprennent que l’action climatique est essentielle à leur sécurité, à leur prospérité économique et à la santé et au bien-être de leurs citoyens”.

Il a souligné qu’aucun pays, “quelle que soit sa taille ou sa force, ne peut être à l’abri des effets du changement climatique et qu’aucun pays ne peut se permettre de relever seul le défi climatique”.

A Marrakech, les Parties ont avancé sur les règles relatives à la mise en œuvre de l’Accord de Paris, entré en vigueur le 4 novembre 2016, a fait observer M. Ban, notant qu’à ce jour, “111 pays, qui représentent plus de 75 pc des émissions mondiales de gaz à effet de serre, ont ratifié l’accord”.

Le chef de l’ONU s’est, par ailleurs, félicité du “leadership audacieux” dont ont fait preuve de nombreux pays parmi les plus vulnérables, dont beaucoup sont en Afrique, pour renforcer leurs ambitions et cheminer, “aussi vite que possible, vers un avenir à cent pour cent écologique et résistant au changement climatique”.

“A mesure que la température continue d’augmenter, le Secrétaire général a renouvelé son appel pour que tous les pays et tous les secteurs de la société augmentent de manière considérable leurs ambitions et redoublent d’efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre”, a noté le communiqué.

M. Ban a également renouvelé son appel aux pays développés à respecter leur promesse de mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 pour soutenir l’action climatique des pays en développement.