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Il n’y aura pas de poursuites judiciaires contre Hillary Clintno dans l’affaire des e-mails personnels de l’ancienne secrétaire d’Etat a décidé la justice américaine mercredi. Cette décision se situe dans le sens de la recommandation du FNI qui a mené une enquête durant un an sur l’utilisation par Hillary Clinton des ses emails personnels dans l’exercice de ses fonctions

a justice américaine a décidé, mercredi, qu’elle n’engagerait pas de poursuites contre l’ex-secrétaire d’État, Hillary Clinton, pour utilisation de sa boîte mail privée lorsqu’elle était à ce poste. Cette décision suit une recommandation du FBI.

C’est la procureure générale, Loretta Lynch, à la tête du département de la Justice américain, qui a annoncé cette nouvelle dans un communiqué en indiquant  « J’ai accepté les recommandations unanimes (du FBI et des procureurs chargés de l’enquête) selon lesquelles l’enquête fouillée, d’une durée d’un an, est désormais close et qu’elle ne déclenchera pas de poursuites ».

Cette décision était attendue, indiquent les observateurs car Loretta Lynch avait prévenu, le 1er juillet, qu’elle suivrait les recommandations de la police fédérale et des procureurs impliqués dans l’enquête, tentant ainsi d’écarter tout soupçon d’interférence politique dans ce dossier ultra-sensible, susceptible de faire dérailler la course à la Maison Blanche d’Hillary Clinton.

Le directeur du FBI, James Comey, s’est également exprimé à ce sujet ce jeudi devant une commission de la Chambre des représentants. Devant les élus, il a affirmé qu’Hillary Clinton n’avait pas menti lorsqu’elle avait été interrogée par le bureau fédéral sur la manière dont elle avait géré sa messagerie électronique personnelle et qu’elle n’avait pas enfreint la loi. James Comey a en outre estimé qu’aucun procureur raisonnable n’engagerait des poursuites contre l’ancienne secrétaire d’État et ne considérerait comme un crime le fait qu’elle ait transmis des informations confidentielles via sa messagerie personnelle non sécurisée lorsqu’elle était en fonction.

Certains des emails envoyés par Hillary Clinton alors qu’elle était secrétaire d’État en utilisant sa boite privé étaient classés « secret » et des « personnes mal intentionnées » tels des espions étrangers auraient théoriquement pu y avoir accès, avait précisé James Comey, le patron du FBI, en dévoilant son rapport d’enquête lors d’une conférence de presse surprise. L’ancienne responsable de la diplomatie américaine n’avait cependant « pas eu l’intention » de violer la loi mais avait fait preuve, selon lui, d’une extrême négligence.