2048x1536-fit_policier-munich-pres-centre-commercial-o-lieu-tuerie-fait-moins-10-morts-22-juillet-2016

Les violences se suivent, prenant exemple les unes sur les autres et se ressemblant par leur caractère spectaculaire et le nombre de victimes qu’elles font parmi la population ; Il s’agit des attaques et des attentats commis en Europe et aux Etats-Unis, au cours de ces derniers mois, ceux embrasant les zones de conflits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ayant pris la dimension régionale et inhumaine inégalée.

La fusillade dont a été le théâtre un centre commercial de Munich, en Allemagne, semant la terreur et la mort parmi la population, n’a pas attendu que s’estompe l’horreur suscitée par celles de la ville française de Nice. La nature et les mobiles des attaques de ces deux villes, ainsi que celles d’autres villes en Occident, ne sont pas les mêmes. Leur point commun demeure cependant leur absurdité, le cauchemar et la psychose qu’elles entretiennent.

Les médias du monde entier s’étaient focalisé, vendredi, sur la fusillade de Munich qui a fait neuf tués dans un centre commercial de la ville. Un black-out total a suivi cet évènement sur lequel la police et les autorités de la ville ont peu communiqué, laissant le champ libre aux commentaires et aux spéculations. Ce n’est que plusieurs heurs plus tard qu’on apprit que la fusillade a été déclenchée par en seul tireur, un Germano-iranien de 18 ans, qui aurait a agi seul. avant de se suicider d’une balle dans la tête, selon la police.

Selon certains médias, le mobile de la fusillade restait inconnu, à l’heure où Munich revenait peu à peu après la normale après une suspension des transports en commun et une fermeture de certains axes routiers durant la nuit.

Selon des médias allemands, une perquisition était en cours samedi matin au domicile des parents du tireur, dans le centre de Munich.

Dans un premier temps, la police a évoqué trois tireurs en fuite avant de corriger ce bilan, estimant que le tireur retrouvé mort était seul.

Selon Hubertus Andrä, le chef de la police de Munich, le tueur a crié quelque chose au moment de passer à l’acte mais l’enquête n’a pour l’instant pas permis de préciser ses paroles. Mais certain médias, citant des témoins, affirme qu’il a crié « Allah Akbar » (Dieu est grand), suggérant une piste islamiste.

Le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier, a cependant déclaré que le mobile n’était pas clair. « Les motifs de cet acte abominable n’ont pas encore été complètement clarifiés, nous disposons encore d’indices contradictoires », a dit le ministre des Affaires étrangères.