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Le Maroc a été classé 72 dans l’Indice mondial de l’innovation 2016, devançant la Tunisie, 77ème, l’Egypte, 107ème et l’Algérie, 113ème, mais précédé des Émirats arabes unis (41ème), du Royaume d’Arabie saoudite (49ème), du Qatar (50ème), de Bahrein (57ème), du Koweit (67ème) et du Liban (70 ème).

L’Indice mondial de l’innovation (GII), qui connaît sa neuvième édition cette année, est publié conjointement par l’Université Cornell, l’INSEAD et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI, une institution spécialisée des Nations Unies).

Le GII est publié chaque année depuis 2007. Cet indice constitue un précieux outil de comparaison pour les chefs d’entreprise, les décideurs et les autres parties intéressées qui tentent de se faire une idée de la situation de l’innovation dans le monde.  Il permet aux décideurs, aux chefs d’entreprise et aux autres parties intéressées d’évaluer en permanence les progrès accomplis.  L’étude effectuée cette année se fonde sur l’expérience acquise par les experts partenaires, à savoir A.T. Kearney et IMP³rove – European Innovation Management Academy, la Confédération des industries indiennes, du et un conseil consultatif constitué d’experts internationaux.

Le GII 2016 représente la moyenne de deux sous‑indices.  Ainsi, le sous‑indice des moyens mis en œuvre en matière d’innovation permet d’évaluer des éléments de l’économie nationale favorisant des activités innovantes autour de cinq piliers :

1) les institutions,

2) le capital humain et la recherche,

3) l’infrastructure,

4) le perfectionnement des marchés et

5) le perfectionnement des entreprises.

Le sous‑indice des résultats rend compte des preuves manifestes de l’innovation en s’appuyant sur deux piliers :

6) les résultats en matière de connaissances et de technologie

et 7) les résultats créatifs.

 

La Chine rejoint le groupe des 25 nations les plus innovantes au monde, tandis que la Suisse, la Suède, le Royaume-Uni, les États-Unis d’Amérique, la Finlande et Singapour arrivent en tête  arrivent en tête du classement de l’Indice mondial de l’innovation 2016 publié aujourd’hui par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l’Université Cornell et l’INSEAD.

Avec l’entrée de la Chine dans le groupe des 25 nations les plus innovantes, c’est la première fois qu’un pays à revenu intermédiaire rejoint le groupe de pays hautement industrialisés qui occupe traditionnellement le haut du classement de l’Indice mondial de l’innovation qui, depuis neuf ans, recense les capacités d’innovation de plus de 100 pays dans le monde entier.  La progression de la Chine reflète les résultats positifs de ce pays en matière d’innovation et l’utilisation d’indicateurs améliorés en matière d’innovation.

Cependant, malgré cette progression, des écarts subsistent en matière d’innovation entre les pays développés et les pays en développement, même si les responsables politiques sont de plus en plus conscients du rôle crucial que joue l’innovation dans la création d’une économie dynamique et compétitive.

L’innovation nécessite des investissements permanents.  Avant la crise de 2009, les dépenses en recherche‑développement (R‑D) augmentaient chaque année de 7% environ.  Les données 2016 indiquent que la R‑D mondiale a augmenté de 4% seulement en 2014.  Ce chiffre résulte du fléchissement de la croissance dans les pays émergents et du resserrement des budgets consacrés à la R‑D dans les pays à revenu élevé.  Cette situation demeure une source de préoccupation.

“Il est essentiel d’investir dans l’innovation pour assurer une croissance économique sur le long terme”, affirme M. Francis Gurry, Directeur général de l’OMPI.  “Compte tenu du climat économique actuel, la priorité de toutes les parties prenantes doit être de trouver de nouvelles sources de croissance et d’exploiter les possibilités qu’offre l’innovation mondiale.

En tête du classement 2016, on trouve quatre pays, à savoir  le Japon, les États‑Unis d’Amérique, le Royaume-Uni et l’Allemagne, qui sortent du lot notamment en ce qui concerne la “qualité de l’innovation”, un indicateur de haut niveau qui tient compte de la qualité des universités, du nombre de publications scientifiques et du nombre de dépôts internationaux de demandes de brevet.  La Chine passe au 17e rang en ce qui concerne la qualité de l’innovation, ce qui la positionne en tête des pays à revenu intermédiaire pour cet indicateur, devant l’Inde, qui dépasse le Brésil.

  1. Soumitra Dutta, doyen du Cornell College of Business et coauteur du rapport, souligne ceci : “Il est essentiel d’investir dans l’amélioration de la qualité de l’innovation pour réduire les écarts en matière d’innovation.  Tandis que les institutions créent un cadre propice à cette fin, les pays doivent s’efforcer de réformer les systèmes éducatifs et d’augmenter leurs capacités en matière de recherche pour être plus compétitifs dans un environnement mondialisé en pleine mutation.”

Thème du GII 2016 : “Le succès grâce à l’innovation mondiale”

L’édition de cette année est consacrée au thème du succès grâce à l’innovation mondiale.  Le rapport examine la part croissante de l’innovation réalisée par le biais de réseaux d’innovation mondialisés et établit que les profits tirés de l’innovation mondiale peuvent être partagés plus largement avec l’augmentation des échanges transfrontières de connaissances et de compétences.  Le rapport établit également qu’il existe encore de nombreuses possibilités pour renforcer la coopération entre les secteurs public et privé dans le domaine de la R‑D à l’échelle mondiale et ainsi stimuler la croissance économique future.

  1. Bruno Lanvin, directeur exécutif chargé des indices mondiaux à l’INSEAD et coauteur du rapport, souligne ceci : “Pour certains, la mondialisation est à la recherche d’un ‘second souffle’.  Cependant, même si l’on tient compte du recul relatif du commerce international et des flux d’investissements, stratégiquement parlant, on ne peut ignorer le fait que de plus en plus de pays émergents sont en train de s’imposer dans le domaine de l’innovation et qu’une part croissante des avantages que procure l’innovation résulte des efforts de coopération transfrontière”.

Selon le rapport, à l’échelle nationale, les politiques en matière d’innovation devraient favoriser plus explicitement la collaboration internationale et la diffusion des connaissances entre les pays.  Les nouvelles structures de gouvernance internationale devraient également favoriser la diffusion des technologies vers les pays en développement et entre ces pays.

  1. Johan Aurik, associé gérant et président du conseil d’administration du cabinet‑conseil international A.T. Kearney, souligne ceci : “Le numérique est devenu le principal moteur de l’élaboration de stratégies et de l’innovation dans pratiquement tous les secteurs d’activité;  je suis convaincu que ce n’est que le début.  Pour les organisations bien établies notamment, le défi consiste à trouver des solutions permettant d’innover avec succès en utilisant ou en transformant les ressources et les pratiques commerciales existantes.  Pour réussir dans le contexte actuel, il faut être créatif et voir plus loin en élaborant des stratégies qui s’appuient sur les technologies numériques et qui permettent de modifier en profondeur le mode de fonctionnement de l’entreprise”.

Amérique du Nord

Les États‑Unis d’Amérique (4e) demeurent l’une des nations les plus innovantes au monde, notamment en ce qui concerne le nombre d’entreprises actives dans la recherche‑développement à l’échelle internationale, le perfectionnement du marché financier, le capital‑risque disponible, la qualité des universités et des publications scientifiques, les dépenses en logiciels et les pôles de haute technologie.  Les États‑Unis d’Amérique obtiennent cependant de moins bons résultats en ce qui concerne les dépenses d’éducation, l’enseignement supérieur, compte tenu du nombre peu élevé de diplômés dans le domaine des sciences et de l’ingénierie, le rendement énergétique et l’investissement et la productivité à l’échelle de l’économie, essentiels à la croissance future.

Le Canada (15e) obtient d’excellents résultats en ce qui concerne le cadre réglementaire, la création d’entreprises, le perfectionnement du marché financier, le capital‑risque disponible, la qualité des universités et des publications scientifiques, ainsi que la créativité en ligne.  Cependant, ces dernières années, le Canada a reculé dans le classement, allant même jusqu’à sortir du groupe des 10 nations les plus innovantes, principalement en raison des changements apportés dans la méthode de classement et des résultats comparativement faibles obtenus en ce qui concerne les dépenses d’éducation et de R‑D, les services en matière de technologies de l’information et de la communication (TIC), le rendement énergétique et, à l’instar des États‑Unis d’Amérique, l’investissement et la productivité à l’échelle de l’économie.

Afrique subsaharienne

Maurice arrive en tête du classement pour cette région (53e), devant l’Afrique du Sud (54e), le Kenya (80e), le Rwanda (83e), le Mozambique (84e), le Botswana (90e), la Namibie (93e) et le Malawi (98e).

Depuis 2012, l’Afrique subsaharienne compte plus de pays que n’importe quelle autre région dans le groupe des “bons élèves de l’innovation”, qui réunit les pays dont les résultats dépassent les prévisions compte tenu du niveau de développement.  Cette année, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, le Rwanda et l’Ouganda sortent du lot.  Grâce aux bons résultats obtenus en ce qui concerne les institutions, le perfectionnement des entreprises et les résultats en matière de connaissances et de technologie, cette région parvient à rattraper la région Asie centrale et du Sud et à dépasser la région Afrique du Nord et Asie occidentale.

Globalement, les points forts de la région sont la création d’entreprises, les TIC, la création de modèles commerciaux et les dépenses relatives d’éducation, tandis que ses points faibles sont le nombre d’entreprises actives dans la R‑D à l’échelle internationale, les exportations de technologies de pointe, la qualité des universités locales et le nombre de publications scientifiques.  Dans l’ensemble, des efforts supplémentaires sont nécessaires en ce qui concerne le capital humain, la recherche et l’infrastructure.

Compte tenu du ralentissement de la croissance économique en Afrique subsaharienne, le rapport indique que la région doit maintenir la dynamique actuelle en matière d’innovation en continuant à diversifier son économie, sans se limiter aux revenus du pétrole et des matières premières.

Amérique latine et Caraïbes

Le Chili arrive en tête du classement pour cette région (44e), grâce aux bons résultats obtenus en ce qui concerne les institutions, l’infrastructure et le perfectionnement des entreprises, devant le Costa Rica (45e), le Mexique (61e), l’Uruguay (62e) et la Colombie (63e).  Le Brésil se positionne au 69e rang.  Les points forts de la région sont l’éducation et la recherche‑développement, la qualité des publications scientifiques et les hautes technologies, tandis que ses points faibles sont l’environnement commercial (123e), l’enseignement supérieur (111e) et, de façon plus générale, les résultats de l’innovation et la création d’entreprises.

L’Amérique latine est une région où le potentiel en matière d’innovation reste inexploité.  Le classement par pays n’a guère évolué ces dernières années par rapport à d’autres régions et aucun pays de la région ne présente de résultats supérieurs à son PIB.

Selon le rapport, l’Amérique latine et notamment le Brésil traversent une période de turbulence économique, c’est pourquoi il importe de surmonter les obstacles politiques et économiques sur le court terme et de redoubler d’efforts en ce qui concerne les engagements pris sur le long terme en matière d’innovation.  Comme le rappelle le thème de cette année, le renforcement de la coopération dans le domaine de la R‑D et de l’innovation à l’échelle régionale peut contribuer à la réalisation de cet objectif.

Asie centrale et du Sud

L’Inde (66e) arrive en tête du classement pour la région d’Asie centrale et du Sud.  Ses points forts sont l’enseignement supérieur et la R‑D, y compris les entreprises à forte intensité de R‑D à l’échelle mondiale, la qualité des universités et des publications scientifiques, le perfectionnement du marché et l’exportation de services en matière de TIC, où elle se classe au premier rang mondial.  L’Inde obtient également d’excellents résultats en ce qui concerne l’innovation par rapport à son PIB.  Elle se classe au deuxième rang en ce qui concerne la qualité de l’innovation, aux côtés de pays à revenu intermédiaire et devant le Brésil.  Ses points faibles sont l’environnement commercial, les dépenses d’éducation, la création d’entreprises et la production de produits et de services créatifs.

“L’engagement de l’Inde en faveur de l’innovation et de l’amélioration des indicateurs relatifs à l’innovation est fort et se renforce de jour en jour, ce qui contribue à améliorer l’environnement en matière d’innovation.  Cette évolution va permettre à l’Inde de progressivement s’élever au rang des pays les plus innovants”, affirme M. Chandrajit Banerjee, directeur général de la Confédération des industries indiennes (CII).  Dans le classement par région, l’Inde est suivie du Kazakhstan (75e), de la République islamique d’Iran (République islamique d’) (78e), du Tadjikistan (86e), de Sri Lanka (91e) et du Bhoutan (96e).

Afrique du Nord et Asie occidentale

Sur les cinq pays de cette région les mieux classés, deux sont membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) : les Émirats arabes unis (41e) et le Royaume d’Arabie saoudite (49e).  Beaucoup de pays membres du CCG sont en train de diversifier leur économie après plusieurs décennies de dépendance au pétrole en se tournant davantage vers des sources de croissance diverses, fondées sur l’innovation, pour combler certaines lacunes dans des domaines tels que les institutions et le perfectionnement des marchés et des entreprises.

“Aujourd’hui, l’innovation n’est plus cloisonnée, elle transcende les frontières et repose sur la collaboration entre diverses entités dans la recherche de solutions qui profitent à tous.  Les Émirats arabes unis sont en train d’élaborer une stratégie globale pour être à la pointe de l’innovation mondiale grâce à leur projet de ville intelligente et pour obtenir un plus haut degré de confort et de satisfaction et, enfin, de bien‑être, pour tous”, affirme M. Osman Sultan, directeur général de du.

Israël (21e), le seul pays à figurer parmi les 25 pays les plus innovants et parmi les 10 pays les mieux classés tous piliers confondus, et Chypre (31e), sont les deux pays de la région les mieux classés pour la quatrième année consécutive.  La Turquie arrive 4e pour la région en 2016 et 42e au classement général.  L’Arménie (60e) est le seul pays de la région qui obtient d’excellents résultats par rapport à son PIB.

Les points forts de la région sont l’accès aux TIC et la création de modèles commerciaux fondés sur les TIC, ainsi que le gouvernement en ligne et la croissance de la productivité.  Ses points faibles sont les exportations de technologies de pointe, les brevets et la qualité des publications.

Asie du Sud‑Est et Océanie

Singapour (6e), la République de Corée (11e), Hong Kong (Chine) (14e), le Japon (16e) et la Nouvelle‑Zélande (17e) sont les mieux classés pour cette région.  La majorité des pays les plus innovants sont situés dans cette région ou en Europe.

Parmi les pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure, la Chine (25e), la Malaisie (35e) et la Thaïlande (52e) sont les mieux classées pour cette région.  Le Viet Nam (59e) conserve son rang parmi les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, devant les Philippines (74e) et l’Indonésie (88e).  Le Cambodge, pays à faible revenu, conserve son rang au classement général (95e).

Les points forts de la région sont le nombre d’enseignants par élève et la croissance de la productivité, tandis que ses points faibles sont la R‑D financée par les entreprises étrangères, les exportations et les importations de services en matière de TIC et les recettes tirées de la propriété intellectuelle.

Europe

Quinze des 25 pays les plus innovants, notamment les trois premiers, sont situés en Europe.  La Suisse conserve le premier rang pour la sixième année consécutive, devant la Suède (2e) et le Royaume‑Uni (3e).  Viennent ensuite la Finlande (5e), l’Irlande (7e), le Danemark (8e), les Pays‑Bas (9e) et l’Allemagne (10e) qui se hisse parmi les 10 pays les plus innovants en 2016.

L’Europe bénéficie d’institutions comparativement fortes et d’une infrastructure bien développée, tandis que des améliorations sont encore possibles en ce qui concerne le perfectionnement des entreprises et les résultats en matière de connaissances et de technologie.  L’Europe obtient d’excellents résultats en particulier ce qui concerne les performances environnementales, l’accès aux TIC et l’espérance de vie scolaire.  Parallèlement, des améliorations sont encore possibles en ce qui concerne la R‑D financée par les entreprises étrangères, les exportations de technologies de pointe et les dépôts internationaux de demandes de brevet.

 

À propos de l’Indice mondial de l’innovation

L’Indice mondial de l’innovation (GII), qui connaît sa neuvième édition cette année, est publié conjointement par l’Université Cornell, l’INSEAD et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI, une institution spécialisée des Nations Unies).

Publié chaque année depuis 2007, cet indice est un précieux outil de comparaison pour les chefs d’entreprise, les décideurs et les autres parties intéressées qui tentent de se faire une idée de la situation de l’innovation dans le monde.  Il permet aux décideurs, aux chefs d’entreprise et aux autres parties intéressées d’évaluer en permanence les progrès accomplis.  L’étude effectuée cette année se fonde sur l’expérience acquise par les experts partenaires, à savoir A.T. Kearney et IMP³rove – European Innovation Management Academy, la Confédération des industries indiennes, du et un conseil consultatif constitué d’experts internationaux.

Le rapport GII propose un classement des capacités et des performances des pays en matière d’innovation.  Compte tenu du rôle fondamental de l’innovation dans la croissance et la prospérité économiques et de la nécessité d’une vision ouverte de l’innovation qui soit applicable aux pays développés et aux pays émergents, cet indice comprend des indicateurs qui vont au‑delà de ceux traditionnellement utilisés pour mesurer l’innovation, comme le niveau des dépenses en recherche‑développement.

Pour contribuer au débat sur l’innovation dans le monde, orienter les politiques et mettre en lumière les pratiques recommandées, des indicateurs sont employés pour évaluer l’innovation et les résultats obtenus dans ce domaine.  L’Indice mondial de l’innovation permet de créer un environnement dans lequel les facteurs de l’innovation sont évalués en permanence, avec :

– le profil de 128 pays, y compris des données sur le classement, les points forts et les points faibles à travers 82 indicateurs;

– 82 tableaux de données, pour des indicateurs issus de plus de 30 sources internationales publiques et privées. Cinquante‑huit de ces indicateurs sont des données quantitatives, 19 sont des indicateurs composites et 5 correspondent à des questions posées dans le cadre d’une enquête;

– une méthode de calcul transparente et pouvant être reproduite, qui prévoit un intervalle de confiance de 90% pour chaque classement (classement global, sous‑indice des moyens mis en œuvre et sous‑indice des résultats) ainsi qu’une analyse des facteurs qui influent sur le classement annuel.

Le GII 2016 représente la moyenne de deux sous‑indices.  Ainsi, le sous‑indice des moyens mis en œuvre en matière d’innovation permet d’évaluer des éléments de l’économie nationale favorisant des activités innovantes autour de cinq piliers :

1) les institutions,

2) le capital humain et la recherche,

3) l’infrastructure,

4) le perfectionnement des marchés et

5) le perfectionnement des entreprises.

Le sous‑indice des résultats rend compte des preuves manifestes de l’innovation en s’appuyant sur deux piliers :

6) les résultats en matière de connaissances et de technologie

et 7) les résultats créatifs.

L’indice est soumis à un audit statistique indépendant effectué par le Centre commun de recherche de la Commission européenne.

Télécharger le classement GII 2016