Lahcen-Daoudi-preside-ceremonie-de-siganture

Une convention de partenariat a été signée, mardi à Rabat, entre la Fondation méditerranéenne de logistique et des transports et la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (CCIS) visant à mettre à la disposition de la Fondation une partie des installations de l’École supérieure de commerce (ESC) de Tétouan devant abriter le siège de l’Institut méditerranéen de logistique et des transports (IMLT).

Paraphée par le président de la Fondation méditerranéenne de logistique et des transports, Lahcen Daoudi et le président de la CCIS, Omar Moro, cette convention s’assigne pour objectifs de former et développer les compétences en logistique des jeunes marocains, en particulier ceux de la région du nord, a relevé M. Daoudi, également ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation des cadres, dans une déclaration à la presse.

Lors de cette réunion, le ministre a fait observer que « le Maroc qui se constitue en pôle scientifique et technologique a besoin d’environ 60.000 techniciens en logistique ».

Pour sa part, le président de la CCIS a précisé que des avancées importantes ont été réalisées par le Royaume, dans les domaines de l’industrie, du textile et de l’automobile, en l’occurrence dans la région du nord, soulignant la nécessité de disposer de formations continues et professionnelles en la matière, pour répondre aux besoins du marché.

Et d’ajouter que l’IMLT accueillera, à partir de la rentrée 2016-2017, quelque 60 étudiants.

Ouvert à d’autres établissements de recherche, l’Institut méditerranéen de logistique et des transports (IMLT) ambitionne de couvrir l’ensemble des domaines de la logistique et des transports, en formant des techniciens, ingénieurs et cadres de haut niveau.

Avec la délivrance de diplômes et de certificats d’études (diplôme universitaire de technologie (DUT), licence professionnelle, diplôme d’ingénieur, master, master spécialisé et doctorat), l’IMLT aura en charge, notamment, l’organisation de cycles de formation continue au profit de la communauté régionale euro-méditerranéenne.

Il vise aussi à présenter des services de recherche-développement au profit d’entreprises publiques et privées, organiser des conférences et des rencontres, ainsi que des manifestations scientifiques et culturelles et créer des structures scientifiques (spin-outs, startups, spin-offs), entre autres.

(MAP 02/08/2016)