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Par El Mostafa NASSIRI. L’Organisation des Nations unie, certains de ses organes ou leurs commissions continuent d’être le théâtre de tentatives d’effraction qui les menacent de faire eau à chaque à chaque fois que séparatistes du soit disant Polisario sont introduits dans leurs enceinte par les ennemis du Maroc qui s’y activent dans ce but. Imposer dans les réunions de ces instances un soit disant représentant de ce groupement non reconnu par l’ONU, en tentant de lui donner la parole, est à l’évidence une violation des règlements de l’organisation et de ses commissions subsidiaire et dénotent, tout comme les autres situations anachroniques dans lesquelles est plongées ces instances du fait des manœuvres de certains des représentants de ses Etats-membres, les dérives auxquelles est exposée l’ONU et ses faiblesses et échecs faces aux conflits catastrophes qui minent le monde.

Par ces tentatives qui s’opposent à la légalité, violent ou tentent de dénaturer le droit international,  L’ONU est devenue le théâtre de reproduction des conflits ou des coups de forces qui se passent ailleurs dont le monde, et que certains représentants des pays membres de l’organisation tentent de rééditer lors de ses réunions.

A titre de grave illustration, la diatribe qui a opposé le représentant du Venezuela à l’ONU, Rafael Ramírez, , qui préside le comité spécial de la décolonisation des Nations Unies, lors de la discussion sur la situation du Sahara, organisée le 14 juin par ce Comité. Selon l’agence espagnole EFE, A l’origine de celle-ci se trouve la tentative du représentant du Venezuela de permettre à un représentant du soit disant Polisario de prendre au nom du peuple du Sahara et « la décision du comité, présidé par le Venezuela, d’en faire le représentant local de Laâyoune ». Cette intervention du représentant des séparatistes n’ayant pas pu avoir lieu du fait du refus de M. Omar Hilale d’accorder ce droit au représentant du pseudo mouvement sahraoui, la réunion fut suspendue et reportée à la demande du Maroc.

Le représentant du Venezuela s’est plaint en termes acerbes adressés au représentant marocain qu’il a accusé de chercher à « saboter » la réunion en tentant d’en « changer les règles » et en voulant « imposer son point de vue au comité ». Accusations mensongères et accablantes auxquelles M. Hilale a répondu que « le Venezuela applique des règle dictatoriales » aux Nations Unies « comme son président chez lui», a ainsi lancé Omar Hilale, rapporte l’agence de presse espagnol. Le diplomate marocain a sans doute fait allusion à l’obsession de Nicolas Maduro de s’accrocher au pouvoir alors que sa formation, le Parti socialiste unifiée, a perdu les législatives de décembre 2015.

Répondant au critiques di représentant marocain, le diplomate vénézuélien a a déclaré que « le Maroc est le moins indiqué pour parler de droits de l’homme et de violation des procédures démocratiques » et  que l’« agressivité » du Maroc provient du soutien qu’il reçoit de certains pouvoirs du Conseil de sécurité, y compris la France.

Ce différends entre les deux diplomates est alimenté par l’hostilité que voue le Venezuela au Maroc et à son soutien aveugle aux séparatistes depuis a reconnaissance de la pseudo république sahraouie en 1882 et de l’époque Chavez. Ce que le diplomate marocain n’a pas manqué de relever en faisant remarquer que les actes de Ramirez procèdent d’une « position idéologique ».